Nous avons été tellement bénis, et nous avons appris que Dieu ne fait pas de favoritisme : Il ne fait pas acception de personne mais de croyance. Le milieu dont est originaire une personne par rapport à sa foi n’a aucune importance. Nous ne devrions pas ignorer des gens simplement parce qu’ils croient des choses qui ne sont pas correctes. Quand nous avons ce genre d’attitude vis-à-vis des autres, nous limitons ce que Dieu peut faire avec nous et par notre intermédiaire pour ces gens. A mesure que nous enseignons la saine doctrine, les gens vont commencer à voir la vérité et nous retiendrons leur attention.

J’avais l’habitude de me concentrer sur ce que l’autre personne croyait, et si c’était faux, je pointais du doigt tout de suite que c’était faux. Quand je faisais cela, 98% des fois la porte se fermait avec cette personne. Nous devrions nous concentrer plutôt (ndlt) sur le fait de faire connaître Dieu et ce qui est disponible, et ensuite le leur montrer en utilisant la puissance de Dieu, Sa bonté et Son amour.

Notre responsabilité est de déclarer la vérité, et la responsabilité de Dieu est d’ajouter à l’Eglise chaque jour ceux qui sont sauvés (Actes 2 : 47). Nous faisons connaître le Dieu vivant pour que les gens soient connectés directement avec le Père, puisque le Père a une connexion directe avec chacun d’entre (ndlt) nous.

Rencontrer d’autres membres du corps de Christ originaires d’autres milieux m’a fait penser au passage suivant dans le livre des Actes :

Actes 10 : 9-17, 23-27, 34-35

Le lendemain, comme ils étaient en route, et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier.
Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu'on lui préparait à manger, il tomba en extase.
Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s'abaissait vers la terre,
et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel.
Et une voix lui dit : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Mais Pierre dit : Non, Seigneur, car je n'ai jamais rien mangé de souillé ni d'impur.
Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui : Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.
Cela arriva jusqu'à trois fois ; et aussitôt après, l'objet fut retiré dans le ciel.
Tandis que Pierre ne savait en lui-même que penser du sens de la vision qu'il avait eue, voici, les hommes envoyés par Corneille, s'étant mis en quête de la maison de Simon, se présentèrent à la porte,
(...)
Pierre donc les fit entrer, et les logea. Le lendemain, il se leva, et partit avec eux. Quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent.
Ils arrivèrent à Césarée le jour suivant. Corneille les attendait, et avait invité ses parents et ses amis intimes.
Lorsque Pierre entra, Corneille, qui était allé au-devant de lui, tomba à ses pieds et se prosterna.
Mais Pierre le releva, en disant : Lève–toi ; moi aussi, je suis un homme.
Vous savez, leur dit-il, qu'il est défendu à un Juif de se lier avec un étranger ou d'entrer chez lui ; mais Dieu m'a appris à ne regarder aucun homme comme souillé et impur.
(...)
Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point de favoritisme
mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.

Certainement, Dieu ne fait pas de favoritisme, mais en toute nation, celui qui Le craint et qui pratique la justice Lui est agréable, ou est accepté devant Lui. (Le mot grec traduit « agréable » signifie « accepté », Ndlt). Qui peut argumenter contre cela ?