Depuis mon dernier billet, une semaine s’est écoulée et nous avons participé à 4 communions, dans les villes de Chandigarh et Amritsar, la capitale du Pendjab, à 15 km de la frontière avec le Pakistan. Cette région est en très grande majorité sikh, une religion qui amène ses pratiquants à ne jamais couper leurs cheveux, c’est pourquoi les hommes portent de grands turbans colorés. Nous avons participé à une communion installée sous des tentes juste de l’autre côté du mur d’un temple sikh. Des prêtres, très âgés et avec de magnifiques turbans oranges, ont participé aux communions, car ils sont devenus des croyants en Jésus-Christ. Cette communion est née dans cet endroit il y a six mois à peine. Nous étions au milieu de champs magnifiques, et le repas qui nous a été offert après la communion était composé uniquement de produits de la ferme locale.

Par rapport au sikhisme, il est très important de comprendre que quand les gens font de Jésus-Christ leur seigneur et sauveur, ils ne considèrent pas qu’ils quittent leur religion ou leur culture d’origine. Ils ne changent pas leur façon de s’habiller (ils gardent leurs turbans), ils ne changent pas leur nom, ils ne se considèrent même pas « chrétiens ». Ils disent simplement qu’ils ont découvert « le seul vrai Dieu », qu’ils ont abandonné les idoles et les faux prophètes, et qu’ils sont devenus fils de Dieu en Jésus-Christ, et que Jésus-Christ est leur maître (guru).

Quatre dames ressuscitées

Lors d’une autre communion, ce sont de très jeunes enfants qui ont témoigné de ce que Dieu avait fait dans leur vie. L’un d’entre eux n’avait pas bien préparé son contrôle à l’école, il s’en est remis à Dieu et il a eu une bonne note. Un peu plus tôt, une maman s’est présentée au micro avec un « bébé » dans les bras, mais arrivée devant le micro, c’est l’enfant de deux / trois ans qui a donné son témoignage sur une guérison qu’il a vécue.

Pour rejoindre d’autres communions, nous avons littéralement traversé des champs entiers de… cannabis ! Plusieurs croyants ont donné des témoignages liés au trafic de drogue, qui a l’air assez important dans cette région : soit ils étaient trafiquants, voire même en prison, et ils ont découvert la liberté, la paix et le salut grâce à la « vraie Parole de Dieu » et ils ont abandonné cette activité ; soit ils étaient toxicomanes et ils en ont été délivrés, ce qui a également grandement amélioré leurs finances.

Nous avons également – enfin – eu nos premiers témoignages de résurrections. Je me disais que j’étais en Inde depuis une semaine et que je n’avais pas encore entendu parler de morts qui ressuscitent, j’étais surprise. Les dernières communions ont remédié à cela : ce matin, le leader a demandé aux personnes qui avaient été ressuscitées de se lever pour qu’on puisse les voir et quatre dames d’âges variés se sont levées. Mais nous n’avons pas eu plus de détails. On nous a aussi parlé d’un bébé d’un mois qui est mort et revenu à la vie. Gloire à Dieu !

Un enfant qui a témoigné, avec son père.

Un exemple de communion.

Des prêtres sikhs devenus croyants en Jésus-Christ.